37 Rue Du Colonel Cazeilles - 55250 - REMBERCOURT-SOMMAISNE - 03 29 70 66 45
Nos Coordonnées

Linkeo

29 rue du Colisée

75008 Paris

France

0826 46 20 20

Entreprise d'isolation plâtrerie - (55) : notre savoir-faire

La ouate de cellulose

Un produit reposant sur plus de 50 ans d'expérience.

Fabriquée à partir de papier journal, la ouate de cellulose, sans sel de bore, est une matière première renouvelable, naturellement écologique.

Triée, broyée et traitée pour résister au feu et  aux moisissures, cette fibre constitue une excellente matière isolante très prisée dans la construction de maison passive ou la rénovation.

Isolation par ouate de cellulose

La ouate de cellulose répond à deux critères ( la résistance thermique et la capacité thermique ). La capacité thermique de la ouate est bien supérieure à celle d’autres isolants minéraux équivalents. Le confort en été sera bien meilleur avec de la ouate de cellulose.

On voit que ce qui est important l’hiver ne l’est pas l’été et vice versa. C’est pourquoi une maison moderne conventionnelle ( parpaings avec isolation par l’intérieur avec doublage plaque de plâtre ) reste assez confortable l’hiver mais pas l’été car elle isole, mais ne déphase pas ni n’accumule. Une maison ancienne avec des murs épais en pierre est difficile à chauffer l’hiver et ses murs froids sont source d’inconfort, par contre elle sera très agréable à vivre l’été.

Le déphasage, sa définition

C’est le temps que la chaleur met à transpercer l’isolant avant de la restituer dans votre habitation.

Explication

L’été, un bâtiment accumule la chaleur puis la restitue de manière diffuse à l'intérieur du bâtiment avec un décalage plus ou moins important dans le temps suivant son inertie thermique. Le déphasage thermique représente le décalage de temps entre le pic de température extérieure et le pic de température à l’intérieur du bâtiment. Il est donc considéré comme un atout pour le confort d’été car il retarde le transfert de chaleur aux travers des parois du bâtiment dans la journée (le plus tard possible et/ou la nuit).

Donc pour obtenir un bon confort l'été, il est indispensable de prendre en compte, non seulement le pouvoir isolant mais aussi la capacité thermique spécifique de l'isolant : plus cette valeur est élevée, plus le matériau peut accumuler de chaleur. Il préserve ainsi la fraîcheur à l'intérieur du logement. En pratique, le déphasage théorique ne peut être obtenu que si certaines conditions sont respectées : pose sans joint, pas de perméabilité à l'air, aucun pont thermique. La ouate de cellulose répond parfaitement à ces critères.

A noter : l’inertie thermique du bâtiment n'entraîne qu'un décalage de temps dans les transferts de chaleur et non une suppression. Il n'est pas possible d'empêcher les transferts de chaleur, aussi une isolation thermique performante associée aux parois du bâtiment permet de freiner fortement ces transferts. Plus un bâtiment a une masse élevée et donc une forte inertie, plus il a de capacité à stocker la chaleur dans les murs, les planchers, les cloisons les variations de température à l'intérieur du bâtiment. C’est ainsi que les églises ou les maisons anciennes aux murs épais en pierre restent fraîches en été, à l’inverse, dans les zones froides selon RT 2005, une trop forte inertie du bâtiment peut le rendre difficile à chauffer l’hiver. Le transfert de chaleur s'effectue toujours du chaud vers le froid.

Un choix d'efficacité à long terme

Nul besoin d’une longue expérience dans le bâtiment pour constater le mauvais état de la plupart des laines minérales (laine de verre ou de roche) au bout de quelques années. Le tassement des laines minérales posées à l’horizontale et l’affaissement de celles posées à la verticale montre clairement la perte d’efficacité très rapide de ces isolants. La ouate de cellulose bénéficie de qualités uniques qui selon son mode de pose ne provoque pas de tassement à court, moyen ou long terme. Contrairement aux laines minérales, la ouate de cellulose peut stocker de l’humidité sans se dégrader et en conservant ses performances.
 A l’heure où le développement durable est dans tous les esprits, la comparaison des bilans carbone d'une maison conventionnelle en blocs de béton et isolant minéral avec la même maison construite en ossature bois et isolation ouate de cellulose est particulièrement intéressante.

En conclusion

Pour réaliser une maison confortable en toute saison, nécessitant peu de chauffage l’hiver et pas de climatisation l’été, il faudra choisir un isolant répondant à ces critères : isoler et amortir. Si la réglementation thermique RT-2005 prend bien en compte la notion de pertes thermiques en régime stationnaire (isolation), la notion d’inertie y est encore embryonnaire et la notion de déphasage devra sans doute attendre la RT-2010, voire la RT-2012. Il faut toujours utiliser un isolant certifié par le CSTB pour pouvoir prétendre à un crédit d’impôt.

Les caractéristiques des isolants

On doit tenir compte de différentes caractéristiques des isolants. La conductivité thermique, la résistance thermique, la densité, la perméabilité à la vapeur d'eau, voici quelques définitions qu’il faut connaître pour apprécier un isolant.

Le coefficient de conductivité thermique

Il est appelé lambda, il correspond au flux de chaleur traversant une paroi homogène ou un matériau de 1 m² de surface et de 1 m d’épaisseur, dont les deux faces affichent une différence de 1° K. Cette valeur se mesure en W/m.K.

Donc la conductivité thermique d’un matériau représente sa capacité à résister au passage de la chaleur. Ainsi plus la conductivité est faible plus l’isolant est performant, c’est ensuite son épaisseur qui déterminera le confort hiver et l’économie de chauffage.

La résistance thermique

La résistance thermique R prend en compte le ? d’un matériau en ajoutant un nouveau paramètre : l’épaisseur réelle de l’isolant. Cette valeur est le rapport entre l’épaisseur d’isolant et lambda. Plus la résistance thermique R est élevée, plus le produit est isolant.

La capacité thermique

La capacité thermique d'un matériau est la quantité de chaleur mise en réserve lorsque sa température augmente de 1°K. On l'exprime en Wh/m³.K et on l'obtient en faisant le produit de la masse par la chaleur spécifique du matériau. Plus la capacité thermique est grande, plus la quantité de chaleur à apporter à un matériau pour élever sa température est grande.

La chaleur spécifique est la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température de l'unité de masse de 1°K. On l'exprime en Wh/kg.K.

Les isolants absorbent peu de chaleur, leur température surfacique s'élève très rapidement et la chaleur se déplace très lentement en eux. En conséquence, ils peuvent empêcher la chaleur de rentrer ou de sortir, dans un milieu qu'ils clôturent. Ils apparaissent toujours « chauds » au toucher. Par contre, ils sont incapables de stocker de l'énergie en eux-mêmes. Ils sont également généralement très légers.